« Aussi profond et léché que peuvent être ses morceaux, Elvin Road ne donne pas dans l’hermétique et nous fait avancer à travers plusieurs univers. Le mystère demeure et tandis que la dernière note s’efface, on espère qu’il ne soit jamais révélé. »

NEW NOISE N°43 mars/avril 2018

 

FADE TO DARK

Après Intersections, Monsters et 5 ans d’écriture, la maturation peut être lente avant qu’un nouvel assemblage voit le jour, dont la note délicatement slave du chanteur Harbin Hoxhaj. Guillaume André aka Studio 85 Productions au mix (Sidilarsen, Kobayes) & Pierrick Noël au mastering (Klone, Yokel, Hypno5e…) équilibrent les couleurs et haussent le son, le batteur Aurélien Ouzoulias (Satan Jokers, Mörglbl, Bumblefoot, Paul Gilbert, Zuul FX…) complétant le tableau de nuances tout en puissance.

De nature rugueuse et ombrageuse ou solaire et doux-amer, les nouvelles vagues d’ELVIN ROAD déferlent sans prévenir ou par montées progressives, surprennent l’intime par incantations ou fulgurances visuelles et caressent l’épure la plus nue d’un metal froissé. Si les fondamentaux rock et cinématographiques restent, le groove crépusculaire est au premier plan. Acoustiques, vocales, digitales, ses textures dynamiques émergent pour mieux se fondre dans le noir. Devant tant d’ondes débordant d’ambiguïté, il serait dommage de laisser l’imagination sur le rivage.


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« Du Métal Progressif cinématographique avec une pointe d’Électro – la très bonne bande son d’un film fictif complètement allumé et burné avec tous ce que ce style peut apporter d’instants calmes, de tempêtes et de cassures ; le combat éternel entre ténèbres et lumière, 50 minutes exécutées avec maestria. Avec des pistes instrumentales évocatrices à pleurer, il ne manque qu’une seule chose à Fade To Dark… un film. »
Xsilence.net 17/20

 

“Ancré dans la mythologie américaine cinématographique, ELVIN ROAD propose  sa vision fantasmée de Hollywood, quelque part entre la série B et les films de Lynch des années 90 : quelque chose d’à la fois fascinant et repoussant de superficialité (on apprécie les jeux de mots Fakebook et Beverly Hell), où une voiture à la carrosserie brillante filant dans la nuit peut aussi bien dissimuler un cadavre dans son coffre que commencer un road-trip initiatique. On est facilement pris par l’ambiance de l’album, séduisante, mystérieuse mélancolique, bien aidée par une production impeccable : le son est propre, agréable, hypnotique. Quand on voit le soin apporté à cet album, on se dit que la relative confidentialité du projet est tout simplement incompréhensible. Fade to Dark est un bien bel album, où, comme le suggère la pochette, la noirceur laisse peu à peu place à l’aube. ELVIN ROAD propose un disque à la fois ambiant et accrocheur, sombre et lumineux et surtout particulièrement abouti.”
Verdamnis (https://www.verdammnis.com/chronique-720-elvin-road-fade-to-dark )

 

« Une succession de titres inspirés (et bien trouvés !), où se dévoilent de nouvelles histoires sans fin(s). C’est bien simple : via sa formation actuelle, le groupe “sonne” comme jamais (chant et rythmique en tête) et peut se targuer d’avoir su évoluer au-delà de nos attentes (dixit un fidèle des premiers jours). Sur un ampli, au casque ou à fond dans une voiture quittant la ville “by night”… ce troisième album est fait pour tourner en boucle !»
Vivien Lejeune (Screenplay Mag / Chroniques du cliffhanger
)

 

« Fade to Dark est une oeuvre impressionnante car tout y est parfaitement maîtrisé, l’auditeur percevant une profonde sensation de contrôle et constatant que tout semble couler de source, alors même que l’ensemble regorge de détails. Un potentiel de composition qui semble infini, du matériel de haute volée, une armada qui pourrait en mettre partout mais qui à aucun moment ne se met en avant pour trahir l’esprit, l’âme du disque, la voilà, la force d’Elvin Road. »
Albacore – http://albacore.fr/elvin-road-fade-to-dark-20

 

“Quelle belle découverte lorsque le français aux racines québécoises Antoine Saison m’a contacté pour me présenter la musique de son groupe parisien Elvin Road! Tantôt tranquille et sombre, suivi d’une harmonie à la fraicheur saisissante, remplacée ensuite par de puissants accords, les émotions sont transmises avec le mélange électro-guitare qui ne me laisse pas indifférente et les notes de métal venant agrémenter le tout de façon remarquable. Un clip tiré de Glances Crossed arrive d’ici la rentrée et une collaboration va peut être se faire avec l’artiste aux multiples talents Lucas Jalbert… Je vous laisse découvrir cet univers qui, je vous le souhaite, vous touchera autant qu’il m’a touché.”

Zik’n’Blog, Montréal (http://www.ziknblog.com/2018/06/03/entrez-dans-lunivers-delvin-road/)

 

 

 

 

 

MONSTERS

old movie still styled image of a woman holding a pillow in the darkness

3 années ont passé depuis Intersections, premier opus d’Elvin Road.

3 années pour provoquer et maîtriser l’accouchement de son nouveau bébé : Monsters… et d’un nouveau line-up plus rock et vocal. Pilöt est toujours aux commandes du mix le réputé studio Question de son et Lena du groupe Jabberwock en renfort mais aussi de nouvelles voix, depechemodiennes et australiennes. Encouragé par le succès critique du 1er né, Elvin Road met au monde un rejeton tout aussi pelliculé mais définitivement plus spontané et charnel. Monsters se nourrit de thématiques affectives, folles ou délicates, guerrières ou glamoureuses promptes à exciter le beat 80’s et réveiller le rêve. Sur le sable de Monterey by night ou dans une chambre d’amis, le monstrueux règne partout. Et quitte à nourrir l’imagination du public, autant le faire sans ambages : en live. L’International par exemple où Elvin Road en tête d’affiche d’Albumrock.net partage la scène avec les américains de Portugal the man. Venez donc le saluer, il vous tend ses griffes.

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 “Si le cinéma possède son Lost Highway (David Lynch sombre et haletant comme jamais), le rock français a désormais son Monsters, une œuvre prometteuse qui nous laisse espérer des réalisations futures parfaitement excitantes. A suivre de très près, donc… “
ALBUMROCK.NET (groupe du mois)

 

 “Encore plus riche et maîtrisé (voir même un peu plus facile d’accès) que son premier volet, MONSTERS a tout de la suite idéale à ce qui deviendra, on l’espère vivement, une monstrueuse trilogie au rang aussi douloureux que prestigieux des œuvres ’inclassables’. Inutile, donc, de rester caché plus longtemps derrière votre oreiller, il est des monstres qu’il fait bon laisser entrer… aussi sinueux ou imprévisibles soient-ils…”
L’ECRAN FANTASTIQUE

 

 “Mené par Antoine Saison, ce projet musical adopte en effet une forme des plus surprenantes… Les influences fusent de l’électro au métal en passant par des passages planants. Mais Monsters se montre également aussi imprévisible que varié… il nous a justement séduit parce qu’il réussit à synthétiser divers courants musicaux que nous apprécions, et ce de manière très harmonieuse. Ce contraste entre les ambiances permet d’ailleurs une écoute de l’album en boucle sans que cela ne produise une impression de répétition. “
DEVILDEAD

 

 “Avec ELVIN ROAD, il suffit de fermer les yeux et de se laisser porter par le son qui sort des enceintes.”
VS (Violent solutions)

 

CD Album Monsters (13€ envoi sur pochette carton XS) disponible sur demande par mail.

 

INTERSECTIONS

Intersections

Plus d’une année dont 7 mois de mix chirurgical et un casting d’invités éclectique sont réquisitionnés pour l’exigent Intersections. Lena du groupe electro-indus Jabberwock pour la voix sensuelle et scénique, Stan ami et batteur de Venitia, band metal gothic produit par Paul Kendall (The Cure, Nick Cave, NIN…), l’ingénieux groupe pop en poupe Pilot pour le mix plus la participation de plusieurs directeurs artistiques pour le visuel… Résultat : les structures s’étendent, les touches metal et orchestrales se renforcent, les mélodies s’épurent et s’humanisent. DepecheMode, Mike Patton, John Carpenter, Trent Reznor, David Lynch, Michael Mann, John Barry, Ry Cooder, Brian Eno ou Jan Hammer ne rôdent parfois pas loin.
Sur la toile, sans promo ni live, le feedback anglo-saxon est conséquent. Parlant autant aux mélomanes qu’aux cinéphiles, le refrain “When rock & films fuck together” fait écho. Peut-être parce que la rigueur hybride et curieuse d’Hollywood et la sub-culture parlent aussi à Elvin Road.

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FRENCH PRESS/WEB REVIEW :

“Antoine Saison et ses invités font vibrer les murs tout en défiant les conventions, afin de proposer le meilleur d’un son nouveau où rigueur et qualité de production se côtoient en un même souci d’excellence.”

L’Écran fantastique

 

“D’une élégante noirceur, riche de mille reflets et soigné, cet opus en laisse présager d’autres aussi intenses. Tant mieux !”

CinéLive

 

“L’album est donc incontestablement une réussite…en attendant le prochain chapitre des aventures d’Elvin Road, n’hésitez pas à jeter une oreille (voire deux) sur cet album…”

La Grosse Radio

 

“À l’inverse d’une B.O. classique, Intersections, lui, crée le film. Elvin Road pourrait bien composer un jour pour David Lynch… ! En attendant, nous nous contenterons de cet excellent premier opus, qui fait d’Elvin Road un groupe français hors norme à suivre de très près.”

8/10 Oh my gore !

 

“Intersections est la B.O. d’un film imaginaire et donc unique : celui que chacun se fait lui-même dans sa tête et qui peut varier à chaque écoute. Pari réussi pour Elvin Road.”

VS Webzine

 

“ELVIN ROAD est un groupe/concept à suivre de très près, parce qu’Antoine a encore de nombreuses surprises à nous dévoiler, j’en suis persuadé.”

Metal impact